Escale brestoise pour l’Independence of the Seas

L’Independence of the Seas a accosté au port de commerce de Brest le 10 mai à 8h00. Ce paquebot de la Royal Caribbean Cruise Line destiné aux croisières de luxe est, avec le Freedom of the Seas et le Liberty of the Seas, le troisième plus grand navire du monde de la classe Freedom. Il a été mis en service en 2008 et peut transporter 4 800 passagers.

L’Atyla en escale à Brest

La goélette à hunier à deux-mâts Atyla battant pavillon espagnol est amarrée dans la marina du Château du 2 au 6 mai 2018. D’abord utilisée à la plaisance, depuis 2014 elle sert de navire-école sur les côtes européennes. Son port d’attache est Bilbao. L’Atyla a été construite de 1980 à 1984 sur divers chantiers navals d’Espagne sur des plans d’ Esteban Vicente Jiménez qui voulait réaliser une goélette selon des plans du début du XIXe siècle et de façon traditionnelle. Son intention était de pouvoir faire le tour du monde d’après l’itinéraire de l’expédition de Fernand de Magellan et Juan Sebastián Elcano (1519-1522). (Source Wikipedia)

Trophée Jules Verne : Faux départ pour Spindrift 2

Le maxi trimaran de Yann Guichard avait quitté la Marina du Château de Brest le 8 janvier 2018 à 18h00 mais a très vite fait demi tour.  « La fenêtre s’est dégradée. Les derniers fichiers météo de ce soir donnent un temps à l’équateur et à Bonne Espérance pas acceptables. Trop de risques pour une fenêtre loin d’être idéale. Nous préférons revenir tout de suite à Brest car il pourrait y avoir une fenêtre plus favorable à partir du 12 au soir : il faut que nous regardions attentivement comment elle va évoluer… Nous devrions nous amarrer à la marina vers 1h00 ce mardi… ».
Pour battre le record d’Idec et Francis Joyon, établi il y a un an, le maxi trimaran de 40 m (ex-Banque Populaire V) doit faire mieux que 40 jours, 23 h 30’ et 30’’. Prochaine fenêtre météo espérée : le 14 ou 15 janvier. Photos : Yannick Le Bris

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L’Armada de l’Espoir a pris la mer

Organisée par le Centre d’Instruction Naval (CIN) de Brest depuis 2010, l’Armada de l’Espoir est une aventure maritime qui a pour but de faire découvrir la richesse et les valeurs du monde maritime à des jeunes âgés de 18 à 25 ans et issus de différents horizons.

A bord de voiliers, les jeunes seront confrontés à un environnement exigeant, changeant et complexe, auquel ils devront sans cesse s’adapter pour mieux en appréhender les valeurs : c’est l’école de la mer par excellence.

Les élèves du CIN de Brest, mais également de jeunes adolescents de l’Etablissement Public pour l’Insertion Dans l’Emploi (EPIDE), de la Fondation des apprentis d’Auteuil, des élèves de lycées professionnels maritimes bretons (Paimpol, Le Guilvinec et Nantes), de l’IFAC et du lycée Vauban embarqueront à bord d’une dizaine de voiliers : les deux goélettes Belle-Poule et Etoile, le Mutin, la Grande-Hermine, la Virginie Heriot, le Hosana, le voilier du CIN Atout-Chance, mais aussi à bord de navires  partenaires : le Corentin, la Recouvrance et la Nébuleuse.

Au départ de Brest et à destination de Concarneau que l’armada atteindra jeudi 28 septembre à partir de 17h00 , cette navigation le long des côtes bretonnes a pour objectif d’allier mixité sociale et découverte du monde maritime.

Le Gloria en escale à Brest

Arrivée du Gloria, navire-école de la marine colombienne ce matin à Brest.

Le Gloria a été construit à Bilbao en Espagne comme ses sister-ships Guayas (Équateur), Cuauhtémoc (Mexique) et Simon Bolivar (Venezuela). Il a été baptisé Gloria en l’honneur de la femme du général Reveiz Pizarro, décédé avant son lancement.

Il a remporté le Boston Teapot Trophy en 1970, parcourant 1 058 milles en 124 heures.

Il est considéré comme l’ambassadeur de ce pays, dans chaque port où il fait escale. Il fut réaménagé en 1975 pour servir de lieu d’exposition itinérante du patrimoine colombien.

Il impressionne toujours à son arrivée dans les ports ; ses marins, chantant dans les vergues, sont habillés aux couleurs du pays et sont accompagnés de leur propre fanfare de bord.
Sa figure de proue, couverte à la feuille d’or, est appelée Maria Salud, la fille du sculpteur. (Source : Wikipedia)